Violences contre les exilé·es à la frontière gréco-turque

Communiqués, rapports et presse

14 mai 2020

12 mai 2020

8 mai 2020

  • Forensic architecteur, The Killing of Muhammad Gulzar
    On 27 February 2020, the Turkish government opened its borders with Greece in an attempt to exert political pressure on the EU over Syria. Thousands of migrants and refugees were funneled to a single point on the land border between the two countries, the border fence near Kastanies/Pazarkule, with the promise of an open route to Europe.

6 mai 2020

  • Ekathimerini.com, Coast guard stops migrant arrivals by sea
    A stricter approach by the Hellenic Coast Guard, involving the systematic enforcement of a new dogma of “aggressive surveillance” and deterrence, has effectively stopped the influx of undocumented migrants from Turkey, Kathimerini understands.

5 mai 2020

  • Report humanrights360.« org »
    HumanRights360 documents the recent developments in the European land border of Evros as a result of the ongoing policy of externalization and militarization of border security of the EU member States. The report analyses the current state of play, in conjunction with the constant amendments of the Greek legislation amid the discussions pertaining to the reform of the Common European Asylum System (CEAS) and the Return Directive.

28 avril 2020

17 avril 2020

16 avril 2020

15 avril 2020

13 avril 2020

  • Jossor blog, Recent Developments on the Turkish Coast, “Pazarkule refugees" taken from quarantine camps to the coast, 13 avril 2020.
    On Friday, April 10th, Turkish authorities began moving refugees to the coast, close to the Aegean islands. Up until March 26th, all of them had previously been located at the Turkish/Greek border (Pazarkule/Kastanies) when they were taken to nine different locations around the country for a two-week quarantine period.
    We know of around 650 people who have been detained at Osmaniye camp for the past two weeks and were separated by nationality before being boarded onto buses late Friday night. No information was given to them regarding their future destination prior to arrival and no officials were present to accompany the people held on the buses. Approximately 350 Syrians were taken to a deportation prison in Izmir, 60 of the Iranian nationals to a room in Çanakkale and the other 250 Iranians were dropped off in Çanakkale and left to fend for themselves, with no food or water...

11 avril 2020

  • Commentaire de Vicky Skoumbi sur l’article de ci-dessous : "Et bien entendu c’était un ’fake news’ diffusé même par le secrétaire d’état à l’immigration, M. Koumoutsakos, ce qui laisse craindre le pire pour la suite et notamment un programme déjà mis en route des refoulements meurtriers systématiques en mer Égée. _Le ministre de l’Immigration et de l’Asile, Notis Mitarakis, a démenti aujourd’hui les scénarios, selon lesquels la Turquie aurait l’intention d’envoyer des réfugiés porteurs de coronavirus aux îles grecques.
    Au même moment, des journaux télévisés liaient ces scénarios à l’arrivée d’un bateau avec des réfugiés sur une île grecque, tout en évitant de préciser si les nouveaux arrivants avaient été testés positifs au coronavirus ou s’ils étaient mis en quarantaine, conformément à la politique annoncée par le gouvernement.
    Cependant, les rapports de presse turcs font état des réfugiés et des migrants rassemblés sur les côtes turques ; ceux-ci avaient été placés en quarantaine de 14 jours et ce n’est qu’à la fin de cette période qu’ils ont pu se déplacer vers la côte. S’exprimant hier à la télévision SKAI, le secrétaire d’état aux Affaires étrangères, Miltiadis Varvitsiotis, a dit que la garde côte grecque a reçu l’ordre d’arrêter tout bateau essayant d’entrer illégalement dans les eaux territoriales grecques à la fois pour des raisons de sécurité nationale et pour des raisons de protection de la santé publique.
    La diffusion de telles rumeurs par des représentants du gouvernement est de toute évidence une tentative de légitimer en avance un nouveau cycle d’opérations illégales, violentes et meurtrières pour dissuader et refouler les réfugiés et les migrants en mer Égée.
    Il semble que le gouvernement n’hésite pas à jouer de nouveau avec le droit international en stigmatisant les migrants et en instrumentalisant encore une fois la crainte suscitée par la pandémie de coronavirus, comme il l’a fait dans l’après-coup à Evros, pour satisfaire à tout prix son public xénophobe."
    sources (en grec), quotidien Efsyn et un autre article du même quotidien.
    Selon le journal grec Kathimerini, proche du gouvernement actuel, la Turquie serait en train de pousser de migrants infectés du Covid-19 vers la Grèce. Est-ce qu’il y a le moindre fondement à cette information ??? Est-ce de l’intox diffusée par les autorités grecques ?"
  • Commentaire de Vicky Skoumbi toujours sur l’article de ci-dessous : "Il y a très probablement un regroupement des réfugiés et des migrants sur la côte turque, l’information est d’ailleurs sur le média local de Lesvos Sto Nisi, mais qu’est-ce qui permettrait d’affirmer que ce sont justement des personnes infectées ?
    Doit-on croire que la Turquie dispose autant de tests Covid qu’elle aurait dépisté la population migrante et fait le tri entre ceux qui sont porteurs et ceux qui ne le sont pas, pour envoyer les premiers en Grèce ? Cela paraît pour le moins invraisemblable. Puis le fait qu’aucune source ne soit citée dans l’article ci-dessous, rend la publication assez suspecte, mais cela reste à vérifier. S’il s’agit d’une intox, alors c’est plus que révélateur du mode de fonctionnement des officiels grecs et des journalistes qui pourraient fonctionner comme ’Embedded’, peut-être même à leur insu. Doit-on comprendre que c’est une façon de préparer le terrain pour des refoulements maritimes massifs ?"

7 avril 2020

6 avril 2020

  • Aegean Boat Report, Illegal deportations and pushbacks to Turkey, ordered by Greek government, executed by the Greek coast guard.
    While the eyes of the world are occupied with the COVID-19 pandemic, Greek government seems to be taking advantage of the situation, a new tactic to tackle flows towards the Greek Aegean islands has been implemented.
    In the last weeks at least nine incidents of people being found drifting in the sea, in life rafts without propellant, has been reported by Turkish coast guard. This could easily have been disregarded as Turkish propaganda, if it hadn’t been for the evidence from Samos.
    April 1th at 08.00 a boat landed on Mourtia Beach, Samos east, carrying approximately 25 people. There where several people on the beach this morning witnessing the landing, pictures and videos was taken. Port police was called by a person on site, later port police denied to have received any information on such incident, and that no new arrivals had been reported on Samos.
  • The Guardians, I lived through four years of war in Syria. This month is worse than those four years
    Ahmed Hemeda, detained refugee
    How my dream of freedom died in Greece’s ‘holding pens’
    Commentaire de Vicky Skoumbi : "dans un article du Guardian sont décrites les conditions de vie inhumaines et les violations systématiques de droits fondamentaux dans les centres fermés de Malakassa et Serres. Ces centres ont été créés récemment pour que ceux et celles qui sont arrivés après le 1 mars y sont détenus en vue d’une expulsion ou d’un renvoi forcé vers la Turquie. Il s’agit de véritables prisons à ciel ouvert, où le manque d’eau courante et l’absence totale de toute mesure d’hygiène créent les conditions idéales pour une propagation généralisée de coronavirus. Le camp à l’endroit dit Klidi de Serres, construit au milieu de nulle part sur le lit d’une rivière asséchée, expose les personnes qui y sont détenus même au risque d’inondation. Vu l’extrême urgence de la situation - en Grèce les derniers jours de très fortes pluies sont tombées - j’aimerais vous rappeler l’appel à fermer immédiatement ce camp (en grec)".

4 avril 2020

3 avril 2020

2 avril 2020

27 mars 2020

18 mars 2020

  • Communiqué Migreurop, UE – Turquie : le cynisme en partage, 18 mars 2020.
    Il y a quatre ans, le 18 mars 2016, était rendue publique la Déclaration « UE/Turquie » par laquelle l’Union européenne (UE) et la Turquie s’engageaient dans un « troc indigne ». En échange d’une hypothétique relocalisation dans les pays européens des réfugié.e.s syrien.ne.s présent.e.s sur le sol turc, la Turquie devait « accueillir » les personnes ayant été renvoyé.e.s des hotspots grecs après une demande d’asile estimée infondée ou pour lesquelles la Turquie a été considérée pays tiers sûr. Elle devait également éviter que les exilé.e.s dans son territoire ne se rendent vers l’UE.
  • Déclaration UE-Turquie : "Stop The Toxic Deal", L’héritage de l’accord toxique UE-Turquie : Quatre ans plus tard, 18 mars 2020.
    Au cours de l’année écoulée, les îles de la mer Égée du Nord ont vécu de manière dramatique les derniers moments et les conséquences possibles de l’accord toxique entre l’UE et la Turquie. Environ 41 500 personnes se retrouvent aujourd’hui entassées dans des abris informels à l’intérieur, à l’extérieur et autour des cinq centres d’accueil et d’identification des îles de la mer Égée. Après plusieurs mois de protestations, les habitants ont affronté avec intensité pendant des jours la police anti-émeute contre la construction de nouveaux centres - un événement totalement nouveau dans l’histoire contemporaine des îles.
    Il s’en est suivi des manipulations de la Turquie qui ont encouragé le franchissement des frontières par des milliers de réfugiés et intensifié le climat de pression insupportable pour les insulaires. Des groupes d’extrême droite soutenus par des néo-nazis du reste de l’Europe ont pris le contrôle, battu et terrorisé les citoyens, ceux qui soutenaient les réfugiés et le personnel des ONG. La peur fait désormais partie de la vie quotidienne...
  • Aegean Boat Report, Un bateau transportant 36 personnes a été arrêté par les garde-côtes grecs à l’extérieur de Mytilíni, Lesvos sud, à 7h30 ce matin.
    Les gardes-côtes ont coupé le moteur du bateau et laissé les personnes sans défense dans la mer. Le bateau transportait une dizaine d’enfants.
    Les navires de la HCG, de la TCG et de la NATO rib sont sur place, mais n’interviennent pas, il n’y a pas eu de tentative de sauvetage des personnes en détresse. Ces bateaux en caoutchouc sont fragiles, les personnes à l’intérieur sont en danger imminent et devraient, selon le droit maritime, être secourues immédiatement.
    "Ils nous ont laissés dans la mer, personne ne viendra nous chercher, ni les garde-côtes grecs ni les garde-côtes turcs" dit l’homme du bateau. "Les Grecs nous ont abandonnés, il y a des enfants et des femmes".
  • Greek Reporter, La Grèce empêche des centaines de migrants de franchir la frontière
    Des centaines de migrants qui campent depuis février du côté turc de la frontière avec la Grèce à Evros ont tenté de prendre d’assaut le territoire du pays tôt mercredi. L’incident s’est produit entre 2h30 et 4h du matin, lorsqu’un groupe d’au moins 300 migrants a tenté de pénétrer de force en Grèce et de franchir la barrière frontalière près du point de passage de Kastanies...

16 mars 2020

15 mars 2020

12 mars 2020

11 mars 2020

  • « Sans droit d’asile, il n’y a plus d’Europe », par Un collectif de signataires, le 11 mars 2020.
    Une septantaine d’intellectuels européens exhortent l’Union européenne à accorder une protection temporaire aux personnes en détresse à la frontière gréco-turque. La construction européenne, née des leçons tirées des catastrophes identitaires du XXe siècle, n’a pour légitimité que le respect du droit qui la fonde, indiquent-ils...
  • Centre juridique de Lesvos,DES NO MAN’S LANDS POUR LES "INDÉSIRABLES" D’EUROPE, 11 mars 2020.
    Depuis que le Premier ministre a annoncé, le 1er mars, que la Grèce suspendait le droit de demander l’asile, tous les migrants qui ont atteint les îles grecques en provenance de Turquie sont détenus à leur arrivée, dans un état de non-droit...

13 mars 2020

10 mars 2020

  • New York Times, ‘We Are Like Animals’ : Inside Greece’s Secret Site for Migrants
    Commentaire : ce centre de détention secret au village de Poros près de la frontière greco-turque à Evros a été révelé par NYTimes, des photos et des cartes à l’appui ; c’est de là que sont partis plusieurs opérations nocturnes de refoulement à travers Evros...

9 mars 2020

  • Keep talking Greece, Commission president calls on Erdogan to “move migrants & refugees away from Greek border”
    European Commission President Ursula von der Leyen said ahead of talks with President Tayyip Erdogan on Monday that Turkey must move refugees and migrants away from the Greek border.
    “It was the Turkish president who said the EU borders were open. They were not open, they are not open, they won’t be open,” von der Leyen stressed during a press conference...
  • Efsyn, Un deuxième réfugié a été tué par balle à la frontière gréco-turque à Evros
    Résumé : Deux balles, une droit au cœur, l’autre à la partie droite du corps ont coûté la vie d’un réfugié qui essayait de passer la barrière barbelée près de Kastanies à Evros. D’après le Centre des droits humains des Avocats d’Istanbul, il s’agit de Mohamad Goulzhar qui fut tué le mercredi 4 mars entre 10.30 et 11 du matin. D’après le quotidien grec Efimerida tôn Syntaktôn, deux autres migrants du même groupe que Mohamad furent gravement blessés par balles, l’un à la tête et l’autre à la jambe. Dans l’ensemble 5 blessés ont été ramenés à l’hôpital d’Endirne après la mort de Mohamed. Il s’agit de la deuxième mort par balle répertoriée depuis la semaine dernière. Aucune enquête concernant cet incident ne fut ouverte par les autorités grecques.
    Les blessés par de coups de matraques ou bâtons, lors des opérations violentes de refoulement à la frontière gréco-turque se compteraient par milliers, tandis qu’il y a aussi de dénonciations de viols perpétrés sur des femmes et des hommes. En même temps, les témoignages accablants sur les exactions des milices grecques paramilitaires assistées par des groupes d’extrême droite allemands et autrichiens qui attaquent les réfugiés qui ont réussi à passer, les battent et les dépouillent de leurs effets personnels, ne cessent de se multiplier. Mohamad Goulzhar qui avait passe par l’hôtel occupé City Plaza, est retourné au Pakistan pour se marier. Sa jeune épouse était à ses côtés lors de sa tentative de franchir la frontière et a assisté à la tuerie qui a mis fin à la vie de son mari.

8 mars 2020

  • Le Temps, Sur les bords de l’Evros, la chasse aux migrants bat son plein
    Des patrouilles de civils se sont constituées en Thrace pour aider l’armée et la police à verrouiller la frontière greco-turque. Le chef de l’Eglise orthodoxe grecque, l’archevêque Iéronimos, est venu leur rendre visite pour les bénir...

6 mars 2020

  • Keep Talking Greece, Des milliers de personnes protestent contre la montée de la xénophobie et de la haine en Grèce
    Des milliers de Grecs ont protesté jeudi soir dans les rues d’Athènes et d’autres villes contre la montée de la xénophobie et de la haine après que la Turquie ait ouvert ses portes à des milliers de migrants. La police avait bloqué l’avenue principale menant au bureau du Premier ministre.
    Ils ont tenu des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Solidarité avec les réfugiés" et " Ouvrez les frontières "...
  • Keep Talking Greece, Les habitants de la Grèce du Nord protestent contre le transfert des nouveaux arrivants en provenance des îles
    Le porte-parole du gouvernement, M. Petsas, a annoncé mercredi que les migrants et réfugiés entrés illégalement en Grèce depuis le 1er mars via les frontières terrestres ou maritimes, seront tous transférés vers deux centres fermés qui seront créés en Attique et à Serres avant d’être expulsés vers leur pays d’origine. De son côté, le ministre aux Migrations et à l’asile, M. Mitarakis, a déclaré que dans l’objectif de désencombrer les îles, tous les migrants et réfugiés qui se trouvent sur les îles et qui sont entrés en Grèce avant le 1er janvier 2019, seront transférés en Grèce continentale...

5 mars 2020

  • Une coalition contre les violences aux frontières, Nous déposerons plainte contre la Grèce et l’UE pour les violations des droits des personnes migrantes et réfugiées fuyant la Turquie, 5 mars 2020.
    Ces derniers jours, les violations des droits des migrant·e·s et réfugié·e·s qui cherchent à accéder au territoire européen via la Grèce ont pris une tournure dramatique. Si les violences contre les exilé·e·s atteignent aujourd’hui un niveau inouï, les conditions de cette escalade ont été posées par les dirigeants européens depuis plusieurs années. En 2015, l’Union européenne (UE) a introduit son « approche hotspot », obligeant l’Italie et la Grèce à trier les migrant·e·s et réfugié·e·s arrivant sur leurs côtes. En mars 2016, l’UE a signé un arrangement avec la Turquie qui, pour un temps, a permis de contenir de nouvelles arrivées. Sans surprise, ces dispositifs ont transformé les îles grecques en prisons à ciel ouvert et exacerbé la catastrophe humanitaire aux frontières grecques. La coopération avec la Turquie – largement dénoncée par la société civile –, s’effondre aujourd’hui, alors que les autorités turques, cherchant à faire pression sur l’UE, poussent les personnes migrantes et réfugiées en sa direction...
  • Médiapart, La Grèce veut dissuader les exilés de franchir ses frontières
    Depuis l’annonce d’Ankara concernant l’ouverture de la frontière, la Grèce et la Turquie mènent une véritable bataille de la communication : bataille de chiffres, accusations d’exactions, dénonciations de propagande. Côté grec, le ton redouble de fermeté...
  • Médiapart, A la frontière turco-grecque, les migrants sont piégés par les fausses promesses d’Erdogan
    En annonçant l’ouverture de ses frontières avec l’Europe, la Turquie a fait affluer des milliers de migrants vers la frontière grecque. Démunis, ceux-ci sont coincés entre l’intransigeance des policiers turcs et la violence des forces de sécurité grecques.
    Édirne (Turquie), de notre envoyé spécial.– Doyran est un peu l’appartement témoin du grand chambardement migratoire provoqué par la Turquie. Sous la belle lumière d’un printemps précoce, le hameau turc, avec ses maisonnettes blanches, ses odeurs de feu de bois et le cours majestueux du fleuve Meriç (Évros en grec) tout proche, semble presque paisible...
  • InfoMigrants, Ankara déploie un millier de policiers à la frontière avec la Grèce
    La Turquie a annoncé jeudi que 1 000 policiers "pleinement équipés" allaient être déployés à la frontière avec la Grèce. Ankara espère ainsi "empêcher" Athènes de "repousser" les migrants qui tentent d’entrer sur son territoire depuis près d’une semaine...
  • InfoMigrants, La Grèce veut "renvoyer dans leurs pays" les migrants arrivés après
    Le ministre grec chargé des migrations a annoncé mercredi que les migrants arrivés sur les îles grecques depuis le 1er mars seraient transférés vers la ville de Serres, dans le nord du pays, au cours des prochains jours. "Notre objectif est de les ramener dans leurs pays", a-t-il affirmé...
  • Keep Talking Greece, La marine grecque NAVTEX restreint la navigation autour de 3 îles pour empêcher l’afflux de migrants
    La Grèce renforce les mesures de dissuasion à la frontière maritime avec la Turquie, car le gouvernement s’attend à ce que la pression aux frontières d’Evros soit transférée aux îles du nord-est de la mer Égée. La marine grecque a émis un avertissement de navigation restreint (NAVTEX) pour les zones maritimes situées dans les eaux territoriales grecques et autour des îles de Lesbos, Chios et Samos...
  • Keep Talking Greece, La Turquie va envoyer 1000 policiers pour "empêcher les refoulements à la frontière grecque".
    Le ministre turc de l’Intérieur, Suleyman Soylu, a annoncé l’envoi de 1 000 policiers à la frontière nord-ouest du pays afin "d’empêcher la Grèce de refouler les migrants vers la Turquie". Dans une interview à CNN Turk jeudi, Soylu a déclaré que l’agence européenne de protection des frontières Frontex et la Grèce ont repoussé 4 900 migrants en Turquie depuis le 1er mars...
  • Le point, Migrants : la Grèce accusée de recourir à la manière forte
    Refoulement en Turquie, utilisation de gaz lacrymogènes, confiscation de biens : la Grèce est accusée de recourir à la manière forte avec les migrants qui tentent d’entrer en Europe, et Ankara lui attribue même la mort de trois personnes...

4 mars 2020

3 mars 2020

  • Alarmphone, Escalating Violence in the Aegean Sea - Attacks and human rights abuses by European Coastguards 1-3 March 2020, 3 mars 2020.
    After Turkey publicly announced to open its borders, we witnessed shocking developments in the Aegean region with Greece and the EU drastically ramping up the militarisation of its external borders. Violence against migrants along land borders and at sea is escalating. We have directly witnessed several cases of non-assistance of, and attacks on, migrant boats, deliberately putting people’s lives at risk...
  • InfoMigrants, Attaques "fascistes" à Lesbos : plusieurs ONG suspendent leurs activités
    Plusieurs ONG ont annoncé mardi avoir suspendu leur travail auprès des réfugiés sur l’île grecque de Lesbos et avoir évacué leurs équipes. Dans cette partie de la Grèce, qui fait face à une recrudescence des arrivées de migrants depuis ce week-end, les humanitaires sont la cible de multiples attaques et de menaces de la part de groupes qualifiés de "fascistes"...
  • Greek Reporter, La Grèce est prête à faire face aux menaces d’Erdogan, déclare le PM alors que l’UE annonce une aide d’urgence
    La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, au nom des autres dirigeants de l’UE, a remercié la Grèce d’être le bouclier de l’Europe en ces temps difficiles dans son discours prononcé mardi depuis la ville frontalière de Kastanies, Evros. "Les préoccupations de la Grèce sont les préoccupations de l’Europe. En tant qu’Européenne, je suis du côté de la Grèce. Et du côté des migrants qui ont été attirés par de fausses promesses"...

2 mars 2020

  • Amnesty International, Greece : Inhumane asylum measures will put lives at risk, 2 mars 2020
    The inhumane measures which the Greek authorities are taking to prevent people from entering the country are an appalling betrayal of Greece’s human rights responsibilities and will put the lives of people fleeing violence at risk, Amnesty International said today.
    Yesterday, following a meeting of Greece’s National Security Council, the authorities announced they would temporarily suspend the registration of asylum claims from people who enter the country irregularly. This measure will be coupled with the immediate return without registration of new arrivals if the return to their country of origin is “possible.” It’s not clear how the Greek authorities are interpreting “possible” in this context...
  • Appel de Cross Border Solidarity, Common statement : Transnational solidarity against racism and war !, 2 mars 2020.
    Cinq ans après la “crise des réfugiés” et près de quatre ans après l’accord UE-Turquie, nous sommes à nouveau témoins de la violence causée par les politiques migratoires axées sur la sécurité. Depuis jeudi dernier (27.02.2020), des milliers de personnes se dirigent vers la frontière entre la Turquie et la Grèce à la suite de l’annonce que les migrants désireux d’atteindre l’Europe ne seront plus arrêtés du côté turc. L’annonce des responsables du gouvernement turc est intervenue après la mort de 33 soldats turcs dans la région d’Idlib, où l’escalade du conflit a vu le nombre de victimes civiles augmenter rapidement de jour en jour, les infrastructures de base et les établissements de santé étant ouvertement la cible de tirs. Le gouvernement turc maintient ses frontières avec la Syrie fermées tout en ne voyant aucun mal à pousser des milliers de migrants vers les portes de l’Europe, dans les limbes...
  • Bulgaria Border Monitoring, Bulgaria is not changing its push-back policy at its border to Turkey
    On the 27th of February 2020 the Turkish government announced migrants will no longer be stopped on the Turkish side of the borders to Greece and Bulgaria. Following this statement thousands of migrants are moving on to Edirne, which is located in the three country border region. For this they used buses (non-stop), organized by the Turkish government, some took taxis. While during the night many people tried to cross the Turkish-Greek border, 60 migrants have been pushed back at the Bulgarian-Turkish border on the following morning...
  • Déclaration du HCR sur la situation à la frontière entre la Turquie et l’UE, 2 mars 2020.
    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle au calme et à l’apaisement des tensions aux frontières entre la Turquie et l’Union européenne (UE), compte tenu de la hausse actuelle des déplacements de populations à cet endroit - y compris des réfugiés et des demandeurs d’asile...
  • Migreurop, Violations des droits humains à la frontière greco-turque : l’Union européenne complice !, 2 mars 2020
    Les expulsions d’exilé·e·s décidées par la Grèce, qui annonce vouloir les renvoyer non seulement vers la Turquie d’Erdogan mais même dans leur pays d’origine, sans aucun examen de leur situation et de leur besoin de protection, sont insupportables. La situation à la frontière gréco-turque est la conséquence de la politique de l’Union européenne fondée sur la fermeture des frontières, l’externalisation de l’asile et le marchandage avec des États sans scrupules...
  • The New Arab, Greek border guards kill Syrian refugee on Turkey border
    A Syrian refugee was shot dead by Greek border police on Monday, as police increased their assault on refugees trying to enter Europe.
    The refugee, who was identified as Ahmad Abu Emad, was killed Monday morning by Greek police whilst trying to enter Europe, Syrian activist Asaad Hanna said...

1er mars 2020

  • w2eu - infomobile Grèce et WatchTheMed Alarm Phone,À la frontière gréco-turque, les politiciens jouent avec la vie des gens, , 1er mars 2020.
    Les personnes qui tentent d’entrer en Europe en quête de protection sont confrontées à une répression brutale en mer Égée. Bien que cela ne soit pas nouveau, nous assistons actuellement à une escalade de la violence, la Turquie et la Grèce jouant un jeu dangereux avec la vie des gens. L’instinct de survie et l’espoir d’un avenir meilleur de beaucoup de gens sont exploités et manipulés à des fins de coups politiques cyniques. La Grèce a maintenant déclaré l’état d’urgence et supprimé le droit des personnes à demander l’asile...

28 février 2020

  • Communiqués de l’ONG grecque Human Rights : Grèce – Turquie après le 28 février 2020, 28 février 2020.
    Après l’annonce hier soir (27/2) du projet turc d’ouvrir les frontières avec la Grèce pendant 72 heures, un grand nombre de personnes ont tenté de franchir la frontière Evros/Meriç près de la clôture de 11 km de long à Kastanies. Elles ont été arrêtées et sont maintenant piégées dans la zone tampon entre les deux pays, entourées par les forces armées grecques et turques. Des gaz lacrymogènes et des grenades paralysantes auraient été utilisés pour disperser la foule.
    Human Rights 360 et Forensic Architecture ont recueilli sur le terrain des informations, y compris des preuves de personnes renvoyées de l’autre côté de la frontière de Grèce en Turquie, et surveillent la situation. Ces personnes craignent que leurs droits fondamentaux ne soient encore plus violés une fois la nuit tombée. Nous demandons instamment aux autorités européennes, grecques et turques de respecter leurs droits et leur sécurité.

28 février 2020

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Dernier ajout : mardi 19 mai 2020, 15:20
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